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Notre enfant, son développement et l'environnement les conseils des mamans

Introduction

Informer, sensibiliser, rendre responsable des parents, voilà des tâches que l’hôpital doit accomplir. Mais que pouvons nous faire ensemble pour soigner mieux ?

Tout simplement prendre en considération le patient dans sa globalité, en améliorant ce qui entoure l’activité des soins et en plaçant l’humain au cœur du système. L’hôpital est un véritable « producteur » de santé, mais quand on commence à y réfléchir, pas simple d’améliorer la santé des patients sans nuisance.

 

Les conseils des mamans : nos 5 sens

C’est à l’aide de ses 5 sens : le toucher, l’ouïe, la vue, l’odorat et le goût, que l’enfant découvre le monde et réalise des apprentissages fondamentaux qui lui permettront de se développer.

Dès la naissance, l’enfant dispose déjà d’une panoplie de capacités sensorielles élémentaires qui vont se développer tout au long de son enfance, et qui vont lui permettre d’acquérir une maîtrise plus assurée et plus fine de ses sens.

 

« Dès les premiers jours d’hospitalisation de mon enfant, j’ai tout de suite pensé que son développement irait de pair avec celui de son environnement : réduire le bruit, tamisé la lumière dans sa chambre, concordait à lui offrir une atmosphère agréable et respectueuse. Autant que possible ses horaires de sommeil étaient respectés de manière à appliquer les soins lorsqu’elle était réveillée. Petit à petit je me suis étroitement associée à la prise en charge médicale de mon nourrisson.

Mettre mon enfant au cœur du système de soin m’imposait aussi à prendre en compte ses nombreuses douleurs qui n’étaient pas directement liées à sa pathologie. Sans oublier que ma souffrance psychique à l’annonce du diagnostic, mes difficultés à vivre son handicap au quotidien me déstabilisaient. Au début, je m’enfermais dans une approche trop mécanique de la médecine. Rapidement j’ai intégré en complément, des pratiques moins exclusivement curatives, qui ont redonné toute leur place à mes émotions de maman. »

 


Le toucher

Article posté le 18 novembre 2012 :

Le toucher est la première capacité sensorielle à apparaître chez le foetus. Autour de la 6e semaine après la conception, on peut observer des réactions primitives de la bouche. De la 7e à la 8e semaine de gestation, des récepteurs tactiles seraient présents sur la bouche du foetus. Vers la 11e semaine, on en trouve sur tout son visage, la paume de ses mains et la plante de ses pieds. À partir de la 20e semaine de gestation, l’ensemble du corps du foetus réagirait aux stimuli tactiles.

Dans l’utérus, le bébé est exposé à de nombreuses sensations tactiles. Il bouge en tout sens et aime se blottir en frottant son nez contre la paroi du sac amniotique, un peu comme les enfants le font avec leur doudou. Il sent également les contractions utérines et les pressions exercées sur l’abdomen de sa mère. C’est ainsi que le bébé découvre son corps et l’environnement dans lequel il baigne. Il suce son pouce et joue avec le cordon ombilical ou encore, avec ses pieds.

 

Le sens du toucher fonctionne à plein régime dès la naissance. Même si votre bébé est encore presque incapable de gestes volontaires, il se montre très réactif au toucher. Par exemple, lorsque vous placez votre doigt dans sa main, il la serre grâce à son réflexe d’agrippement.

Les nombreux récepteurs situés sous sa peau lui communiquent un grand nombre de sensationsChacun d’entre eux a une tâche particulière qui répond à la chaleur, au froid, à la pression ou à la douleur. Le toucher permet ainsi d’assurer la sécurité physique de votre bébé. Sa peau l’informe de la température d’une pièce ou de son bain et lui permet de sentir les textures, par exemple celle de son ourson ou de son pyjama.

 

Masser son enfant est encore tabou en occident… Les mères ne sont pas toujours à l’aise avec le peau à peau : elles ont peur que leur enfant ne prenne froid, peur de la nudité aussi… Alors que les cultures africaines, par exemple, incluent depuis longtemps le massage des bébés comme un véritable élément de la croissance de l’enfant. Masser les bébés leur permet de sécréter de l’ocytocine, une hormone produite massivement pendant l’accouchement pour provoquer les contractions de l’utérus et qui favorise l’attachement, l’installation de l’affection. Les bébés sont plus calmes, relaxés, apaisés. Ils pleurent moins et dorment mieux. Le massage stimule également tous les systèmes du corps : respiratoire, lymphatique, digestif, immunitaire. Si les massages ne soignent pas les coliques du nourrissons, ils permettent tout simplement de les soulager. Le massage des bébés ne soigne rien, mais il participe à un mieux être.

 

L’enfant est une personne que l’on doit traiter avec tendresse et respect.

 

Masser votre bébé c’est aussi lui apporter : détente, éveil, stimulation… Mais c’est surtout un formidable outil de communication avec vous, ses parents. Le massage vous apprend à regarder autrement votre enfant, à l’écouter et le respecter. Le toucher est le premier sens à se développer in utéro, donc votre bébé y est extrêmement sensible . C’est un puissant vecteur pour développer une relation avec lui.

Renforcement du lien parent/enfant, soulagement des gaz et coliques, relaxation, détente et on parle même de gain de poids pour les bébés prématurés… Les bienfaits de votre massage seront immédiats et dureront toute la vie ! Alors ne vous en privez pas, penser juste à l’adapter en fonction de ce qu’il peut recevoir. Chaque enfant malade est différent, de part l’intensité des soins invasifs qu’il subit, commencez donc toujours par les zones les moins sensibles (c’est à dire celles qui sont les moins persécutées par le personnel soignant).

 

« 24h/24h c’est : électrodes, sat, oxygène et cathéter. Tes fils m’embarrassent, je ne sais plus par quel bout te prendre. Ensuite, je n’ose plus te reposer dans ton lit. J’ai trop peur de te faire mal en te déplaçant. J’ai perdu tous mes repères de jeune maman… »

C’est un bien difficile discours à entendre, si vous êtes dans ce cas il est certain que les massages peuvent vous aider à reprendre confiance en vous. Si les pieds sont la seule zone paisible de son corps, commencez par là. Puis petit à petit avec bonheur, vous redécouvrirez ensemble ses petites cuisses potelées, son ventre tout doux et tout rond.

Attention à son visage et plus particulièrement à ses joues et son petit nez. Car les scotchs qui ont longtemps maintenu ses « moustaches à oxygène » ont été très désagréables à supporter, à coller et surtout à décoller. Si bien que certains enfants n’acceptent pas qu’on leur touche le visage, qu’on leur essuie simplement la bouche après un repas ou qu’on leur lave les cheveux. Ne vous inquiétez pas vos gestes d’amour, lui feront vite oublier ces mois difficiles.

 

Lorsque nous écoutons avec amour nos enfants, nous pouvons découvrir tout ce que nous désirons savoir…

 

L’ouïe

Article posté le 16 décembre 2012 :

Avant la naissance, l’ouïe est le sens le plus aiguisé du foetus. L’audition foetale commencerait entre la 26e et la 28e semaine. Dans le ventre de sa mère, l’enfant baigne dans un environnement sonore constitué de bruits. Il entend constamment les sons provenant des systèmes digestifs circulatoires et cardiaques de sa mère.

Lorsqu’il vient au monde, l’enfant bénéficie d’un certain patrimoine auditif. Celui-ci lui sert notamment à faire la transition entre sa vie intra-utérine et sa nouvelle vie dans le monde. Il lui permet de reconnaître dès la naissance la voix de sa maman. Cette voix, de même que certains sons ou certaines mélodies familières, est rassurante et apaisante pour lui.

Votre bébé a l’oreille fine et il saisit bien plus de choses qu’il n’y paraît !

 

Il y a une grande différence entre son langage parlé et ce qu’il comprend, un peu comme un adulte qui apprend une langue étrangère. Toutefois, votre enfant comprend bien un grand nombre de mots usuels. Il décode aussi très bien les intonations.

 

Certains enfants trop fragiles et très instables peuvent au début de leur hospitalisation ou à la suite d’un bloc opératoire être amenés à faire un séjour en réanimation.

« Lorsque je suis auprès de toi en réa, je m’imagine souvent être à ta place : immobile, endormie, intubée et soumise aux faits et gestes de l’infirmière et à l’atmosphère pesante de ce service. Oser prendre lieu et place. Vous remarquerez que l’odorat et le goût sont fortement inhibés. Pendant que le toucher et la vue sont ponctuellement au repos. Voilà que notre seul sens en éveil est l’ouïe. Il est à l’écoute, parasité en permanence par les soignants, les bips des alarmes et les pleurs des autres enfants.

Je suis horrifiée d’être pourtant si proche de toi et de me sentir si inutile… Alors j’imagine que si je ne cesse jamais de te parler, tes oreilles occulteront le reste. Et quoi de plus facile que de prendre un livre pour te le lire à voix haute toute la journée. C’est ainsi que sous le regard ébahi des infirmières, j’enchaîne des dizaines de bouquins. » 

 

Il est possible de stimuler le développement auditif de votre enfant à l’hôpital. En votre présence, limitez le plus possible les bruits de fond (télé, bruit de couloirs et alarmes), car ils peuvent nuire à sa concentration, et surtout ils masquent les sons plus fins comme votre voix, vos enregistrements de chansons et comptines, la sonorité de ses jouets, la pluie sur les carreaux, etc. Les bruits d’un quotidien dit  « normal » sont rassurants et sont pour lui d’un grand intérêt, car ils suscitent sa curiosité. N’hésitez pas à chanter, à imiter les sons qu’il fait ou à changer le ton de votre voix (aigüe ou grave). Soyez généreux car vous êtes en train de lui transmettre tout un bagage de culture, d’anecdotes et d’airs favoris. Les instruments de musique et les objets musicaux lui sont également d’une grande fascination.

 

La vue

Article posté le 20 décembre 2012 :

 » Depuis la mise en place des bolus de solumédrol, ton état pulmonaire se stabilise. Aussi malgré mes appréhensions je te sors de ton lit et j’ôte tes affreux pyjamas. Je décide de faire de ta chambre « un conte de fée », en déplaçant toutes tes affaires de la maison à l’hôpital. Ainsi vêtements, couette, mobile, veilleuse, musique, jouets, tapis d’éveil… Font leur brillante apparition.

C’est amusant comme les infirmières prennent goût à t’habiller. C’est un joyeux défilé de mode multicolore également apprécié par les internes. »

Il est plus agréable pour les soignants de rentrer dans une chambre accueillante, et colorée avec quelques effets personnels de votre enfant. En votre absence si votre bébé pleure, l’infirmière lui tends son doudou, actionne son mobile tout en lui parlant. Le matin, après sa toilette elle l’habille avec sa petite tenue que vous avez déposé la veille. Car à l’hôpital, elles adorent faire de vos bébés des stars ! Ainsi, le regard qu’elles porteront sur votre enfant malade en sera d’autant plus doux et valorisant. 

 

La vision est le dernier sens à se développer chez le foetus. Car, sa vue a peu de chance de se développer dans l’obscurité du ventre maternel où elle n’est pas stimulée.

À la naissance, la vision de votre bébé n’est pas encore tout à fait au point, il peut voir à une distance de 18 cm à 20 cm, juste assez pour vous regarder quand vous le nourrissez. Les visages humains sont d’ailleurs d’un grand intérêt à ses yeux. Autour de 2 mois, il cherche le regard des personnes qui se présentent à lui.

La vue des nourrissons s’améliorent rapidement durant sa première année de vie. Attention à l’éclairage de la chambre de votre bébé, car il est sensible aux intensités lumineuses, vous remarquerez qu’il cligne ou ferme ses yeux pour s’en protéger. Cela explique pourquoi un nouveau-né ouvre plus facilement ses yeux lorsqu’il est dans une semi-obscurité.

Son acuité visuelle, c’est-à-dire sa capacité à percevoir les détails, s’améliore au fil des mois pour atteindre son maximum après l’âge de 10 ans. Avant 2 mois, votre bébé voit surtout le contour des objets. Au cours des semaines qui suivent, il acquiert la capacité de balayer une image des yeux. Il pourra alors discerner l’apparence globale d’une chose, les motifs, les reliefs, etc.

Les cellules de l’oeil chargées de détecter les couleurs sont actives, mais elles ne sont pas encore complètement matures. Il distingue cependant les nuances de brillance et de tonalité (pâle ou foncé). Vers 3 mois, il perçoit plusieurs couleurs de base, les premières acquises sont le rouge et le vert. Alors pensez à le stimuler avec des cubes de couleurs.

Dès les premiers jours de sa vie, votre bébé a déjà la capacité de suivre du regard un objet qui se déplace, à condition que celui-ci soit proche de son visage et très contrasté (ex. : noir et blanc). Vers 1 an, il suit sans peine une personne qui se déplace dans la pièce. Il a déjà une vague idée des distances, au sens où un objet plus loin lui apparaît plus petit et vice-versa. Mais cette habileté à estimer les distances prendra quelques mois pour être bien intégrée.

 

Les bébés aiment regarder les visages humains.

Votre nouveau-né est capable de fixer et de suivre un objet du regard. Il reconnaît le visage de ses parents.

Puis, autour de 3 mois, il perçoit davantage de détails, comme les motifs. Il aime aussi observer attentivement ses mains et il fixe parfois au loin. Il reconnaît les objets familiers. Par exemple, les enfants nourris au biberon montrent souvent leur enthousiasme à la vue de celui-ci.

Des jeux pour le stimuler :
  •  Placer votre visage près du sien pour qu’il puisse observer vos traits.
  •  Suspendre un mobile au dessus de son lit.
  •  Installer un miroir près de sa table à langer afin qu’il s’observe.

A 3 mois votre bébé :
 distingue mieux les reliefs. Il suit des mouvements verticaux. Il aime observer son environnement et tourne la tête pour mieux voir. Il distingue déjà l’expression dans les visages (joie, peur, etc).
Il voit bien toutes les couleurs, mais les teintes de base (rouge, bleu, jaune) attirent davantage son regard. La coordination entre ses deux yeux s’améliore. Il alterne son regard vers des choses proches puis lointaines.
Autour du 6e mois : il voit bien les petits objets, comme les miettes de pain, car il saisit les relief. Il est capable d’examiner attentivement un objet dans ses mains. Vers 6 ou 7 mois, il commence à percevoir les distances.
Des jeux pour le stimuler :
  •  Imiter ses expressions.
  •  Faire des grimaces tout en émettant des sons, gonfler vos joues, etc.
  •  Placer devant lui des objets de couleurs, de tailles et de formes différentes.
De 6 à 12 mois : Ses deux yeux travaillent en commun, favorisant ainsi la perception de la 3e dimension. Il peut repérer un petit objet de 2 à 3 mm situé près de lui. Il cherche des objets cachés. Il peut différencier les personnes connues des personnes inconnues.
Des jeux pour le stimuler :
  •  Coucou ! Faites des gestes.
  •  Faites apparaître puis disparaître ses jouets derrière votre dos.
  •  A la maison, réalisez des bulles de savon.
  •  laissez le s’exprimer avec ses premiers crayons de couleurs.
  •  Pensez simplement : il adore remplir,vider, empiler, et trier



 » Tu récupères, tu t’éveilles et tu joues, les infirmières te sortent de ton lit pour te caler dans un transat. Plus grande, elles t’installent dans une chaise à haute face à la vitre de la porte, tu observes le va et vient du personnel soignant, et c’est une bonne stimulation en mon absence.

Dans nos moments d’échanges, je favorise toujours le naturel à l’artificiel. Je sélectionne des jouets légers, colorés et de toutes matières. Pas besoins d’électronique pour créer des sons, la chute d’un cube en bois est idéale et bien différente de celle d’un anneau en plastique. Je nous découvre imaginatives et talentueuses avec de jolis supports. »

 

L’odorat

Article posté le 20 janvier 2013 :

Les récepteurs olfactifs apparaissent entre la 8e et la 11e semaine de grossesse. Dès le 7e mois, les substances odorantes transportées par le liquide amniotique, fournissent au foetus une première expérience olfactive, qui est susceptible d’influencer ses préférences tout le long de sa vie. Ces substances proviennent  de  l’alimentation mais aussi des habitudes de sa mère, comme par exemple : l’ail, le cumin, le fenouil, la carotte, le fromage, le café,  l’alcool,  la fumée de tabac, etc. Toutes ses substances passent dans le sang, traversent le placenta et parviennent dans le liquide amniotique.

Et oui, Bébé a du flair !

Dès la naissance, votre bébé distingue rapidement votre odeur et celui de votre lait. Pour lui, l’odeur de votre lait est sécurisante et réconfortante, car elle assure sa survie. Ainsi, lorsque vous le serrez contre votre poitrine, très vite il se calme. C’est par son nez que votre enfant tisse ses premiers liens affectifs.

« A l’Hôpital, j’accroche à l’un des barreaux de ton lit,  près de ta tête, un petit foulard que j’ai porté quelques heures. Imprégné de mon odeur, il te procure un effet apaisant immédiat. J’utilise toujours le même parfum, savon ou lotion hydratante durant les premiers mois de ta vie, car tout changement peuvent te perturber. »

 

Contrairement aux autres sens, l’odorat a plutôt tendance à décroître dans le temps. En effet, plus la vue se développe, moins l’odorat est mis à contribution.

En grandissant, la réaction de votre enfant devant les odeurs va changer. En cuisinant avec lui, c’est vous qui lui direz ce qui sent bon ou pas. Il apprendra ainsi à classifier les senteurs. Par exemple, les odeurs très fortes ou épicées peuvent plaire à certaines familles, mais non à d’autres. Cette attitude aura un impact sur votre enfant. Vers 3 ans, il sera capable d’émettre une opinion sur ses préférences. Autour de 6 ou 7 ans, ses goûts en la matière seront nettement plus élaborés de même que le vocabulaire de son assiette…

 

Focus, sur un sens que les « Grands » ont parfois tendance à oublier…

Voici le parcours d’une odeur :

Tout d’abord, les molécules odorantes entrent par les narines et se faufilent jusqu’à la  » membrane olfactive « . Cette membrane est située au sommet de la cavité nasale.  Le mucus, le liquide présent dans le nez, recouvre cette membrane. Ce dernier permet aux molécules odorantes de s’accrocher sur la membrane.

Les molécules odorantes, ainsi accrochées déclenchent un influx nerveux. Cet influx nerveux achemine l’information jusqu’au cerveau à l’aide de nos neurones, où elle y sera traitée rapidement, car ce parcours se fait en l’espace de quelques secondes seulement ! C’est ainsi que nous percevons les odeurs.

Selon les scientifiques, le cerveau humain serait en mesure de reconnaître plusieurs milliers d’odeurs différentes.

Relation entre le goût et l’odorat :

Savez-vous que le sens du goût et celui de l’odorat sont étroitement liés ? N’avez-vous jamais remarqué que lorsque votre nez est bouché, vous avez subitement de la difficulté à distinguer les saveurs des aliments que vous mangez ? En effet, lorsque nous mastiquons un aliment, ses arômes se fraient un chemin jusqu’au fond de notre gorge et se rendent jusqu’à l’arrière de notre nez.  Cette voie rétro-nasale permet la perception de l’arôme de l’aliment qui est responsable de 90% de la sensation du goût !